A

premier signe et base de l’écriture silencieuse, indissociable du monogramme sacré qui symboliserait l’Univers en mouvement dans sa totalité visible et invisible, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

Monogramme

« (…) Par un basculement des pattes, A se transforme en H (1 & 2),  et devient A-l’envers (3). Puis pivotant sur lui-même sur la droite (4), il retrouve sa position initiale (5).  Mais j’observe que A (5) n’est pas A (1) : car en se retournant, le haut de A (1) est devenu le bas de A (5). En conséquence, la transformation continue (6 & 7) et s’achève par un pivotement sur la gauche (8). Et tout recommence !

(…) Ce monogramme – qui peut être décomposé en une suite de huit caractères qui ressemblent à des lettres majuscules de notre alphabet – représente une image de l’Univers, soumis à un devenir cyclique, à une alternance de fin et de recommencement. (…) Je m’interroge toujours sur la prononciation du monogramme – 0ct4gr4mme (ha, éh, hav, dah, ah, hé, vah, had ?), sur sa valeur numérique (1+8+5+4+1+8+5+4 ?), sur sa représentation (de manière superposée ou alignée ?). » D. Fontaine, Brouillon n°11 (janvier-mars 1993).