platanes (les)

plantés tout au long du layon qui traverse le Piton Tortue. Au nombre de vingt-sept, ces arbres de tailles et d’âges différents sont par temps nuageux, des repères utiles pour l’observateur.

« Lorsque le platane est tout vert, d’octobre à avril, c’est pour ainsi dire la porte de l’heureux peuple silencieux qui est ouverte. » D. Hisnard, Histoires du Piton Tortue (1978).

(photo. M. Carrascosa)